Contrôle sanitaire des eaux

LABÉO est agréé depuis plus de 40 ans par le Ministère de la Santé pour le contrôle des eaux destinées à la consommation humaine, des eaux de piscines et de baignade. Les analyses portent sur la surveillance hygiénique et l’étude de la qualité et de la salubrité des eaux d’alimentation et de distribution publique, des puits privés et des eaux à usage industriel ainsi que la surveillance hygiénique des eaux de loisirs (piscines, baignades en eaux douces et en mer, établissements de cures marines).

LABÉO réalise à ce jour le contrôle sanitaire du Calvados, de l’Eure, de la Manche, de l’Orne et de la Seine Maritime.

Les recherches de pesticides et de molécules organiques, toujours plus complexes, occupent une place prépondérante dans les contrôles.

LABÉO, en tant que laboratoire de proximité, apporte aux particuliers, aux industriels, aux artisans, aux éleveurs et aux collectivités territoriales, un outil de contrôle et de surveillance de leurs eaux en s’adaptant à leur demande.

Pour répondre à l’obligation réglementaire de l’arrêté du 01.02.2010, le laboratoire réalise des dénombrements de Légionelles dans différents établissements de santé et différents établissements recevant du public (campings, hôtels, collèges …).

 

Eaux résiduaires

LABÉO est agréé depuis plus de 30 ans par le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie et du Développement Durable pour le contrôle des eaux de rejets urbains et industriels, des eaux résiduaires et des eaux de surface. Notre implantation nous permet d’intervenir pour des suivis réguliers au niveau des industriels et des collectivités territoriales (STEU). Portée de l’agrément consultable sur le site :http://www.labeau.ecologie.gouv.fr

Dans le domaine de l’eau, LABÉO est accrédité par le COFRAC pour les programmes Lab GTA 23, Lab GTA 05.

Notre équipement analytique de haut niveau nous permet de répondre aux exigences des arrêtés préfectoraux tant au niveau des substances recherchées que des limites de quantification (RSDE, circulaire du 5 janvier 2009). Cet équipement, ainsi que nos équipes expérimentées et réactives, sont indispensables pour exercer notre compétence d’expertise en cas de pollution.

 


Téléchargez la plaquette « Maîtrise du risque légionelles »

 

 

NOTRE EXPERTISE

> Analyses d’eaux potables, de piscines, de baignades, de particuliers
Si vous souhaitez des informations concernant les analyses de potabilité, de puits, ou d’agressivité, n’hésitez pas à nous contacter

> Demande d’analyse « Environnement »
Pour aller plus loin

L’arrêté du 1er février 2010

L’exploitant du système fait réaliser les prélèvements d’eau et les analyses par un laboratoire accrédité pour la mesure du paramètre légionelles par le Comité français d’accréditation ou tout autre organisme d’accréditation équivalent européen signataire de l’accord multilatéral pris dans le cadre de la coordination européenne des organismes d’accréditation. 

  • Qui est concerné ? : Qu’ils soient public ou privés, tous les établissements possédant une installation collective de production d’eau chaude sanitaire : Etablissements de soins, établissements médico-sociaux, vestiaires sportifs, spa, hôtels, résidences de tourisme, campings, établissements pénitentiaires, navires de croisière,…
  • Quelles sont les obligations ? : Une obligation de surveillance des installations à travers la mise en place d’un carnet sanitaire et la réalisation d’analyses régulières:

Téléchargez l’arrêté du 1er Février 2010

Fréquences minimales des analyses de légionelles et des mesures de la température de l’eau chaude sanitaire dans les établissements de santé

Points de surveillance Mesures obligatoires pour chacun des réseaux d’eau chaude sanitaire
Sortie de la/des production(s) d’eau chaude sanitaire (mise en distribution). Température de l’eau : 1 fois par jour (ou en continu).
Fond de ballon(s) de production et de stockage d’eau chaude sanitaire, le cas échéant. Analyses de légionelles : 1 fois par an. – dans le dernier ballon si les ballons sont installés en série ; – dans l’un d’entre eux si les ballons sont installés en parallèle.
Point(s) d’usage à risque le(s) plus représentatif(s) du réseau et point(s) d’usage le(s) plus éloigné(s) de la production d’eau chaude sanitaire. Analyses de légionelles : 1 fois par an. Température de l’eau : 1 fois par semaine (ou en continu).
Points d’usage représentatifs situés dans des services accueillant des patients identifiés par le comité de lutte contre les infections nosocomiales (ou toute organisation chargée des mêmes attributions) comme particulièrement vulnérables au risque de légionellose. Analyses de légionelles : 1 fois par an. Température de l’eau : 1 fois par semaine (ou en continu).
Retour de boucle (retour général), le cas échéant. Analyses de légionelles : 1 fois par an. Température de l’eau : 1 fois par jour (ou en continu) au niveau de chaque boucle

Fréquences minimales des analyses de légionelles et des mesures de la température de l’eau chaude sanitaire dans les établissements sociaux et médico-sociaux, les établissements pénitentiaires, les hôtels et résidences de tourisme, les campings et les autres établissements recevant du public

Points de surveillance Mesures obligatoires pour chacun des réseaux d’eau chaude sanitaire
Sortie de la/des production(s) d’eau chaude sanitaire (mise en distribution). Température de l’eau : 1 fois par mois.
Fond de ballon(s) de production et de stockage d’eau chaude sanitaire, le cas échéant. Analyses de légionelles : 1 fois par an. – dans le dernier ballon si les ballons sont installés en série ; – dans l’un d’entre eux si les ballons sont installés en parallèle.
Point(s) d’usage à risque le(s) plus représentatif(s) du réseau et point(s) d’usage le(s) plus éloigné(s) de la production d’eau chaude sanitaire. Analyses de légionelles : 1 fois par an. Température de l’eau : 1 fois par mois.
Retour de boucle (retour général), le cas échéant. Analyses de légionelles : 1 fois par an. Température de l’eau : 1 fois par mois au niiveau de chaque boucle

L’arrêté du 07 août 2017

Arrêté relatif aux règles techniques et procédurales visant à la sécurité sanitaire des systèmes collectifs de brumisation d’eau, pris en application de l’article R. 1335-20 du code de la santé publique. Ce document porte sur le contrôle des brumisateurs dans les lieux publics.

L’exploitant du système fait réaliser les prélèvements d’eau et les analyses par un laboratoire accrédité pour la mesure du paramètre légionelles par le Comité français d’accréditation ou tout autre organisme d’accréditation équivalent européen signataire de l’accord multilatéral pris dans le cadre de la coordination européenne des organismes d’accréditation. 

Téléchargez l’arrêté du 07 août 2017

Les exploitants doivent s’assurer de la qualité de l’eau alimentant le système collectif de brumisation d’eau. Cette surveillance consiste :

  • au prélèvement d’échantillons d’eau et à l’analyse des paramètres faisant l’objet d’une limite et d’une référence de qualité fixées à l’annexe I de l’arrêté du 11 janvier 2007 (limite et référence de qualité de l’eau destinée à la consommation humaine), avant la première utilisation de l’eau pour alimenter le système puis une fois tous les 5 ans,
  • à la mise en œuvre d’un prélèvement d’échantillons d’eau et d’une analyse de type P1 telle que précisée dans l’arrêté du 11 janvier 2007, une fois par an.

L’exploitant doit également s’assurer de la qualité de l’eau présente dans sons système par la recherche et dénombrement de Legionella pneumophila à une fréquence bisannuelle. 

Cette recherche doit être réalisée au minimum 14 jours après toute opération de nettoyage.

En fonction des caractéristiques techniques du système collectif de brumisation d’eau, les prélèvements d’eau sont effectuées prioritairement :

  • soit en un point situé au niveau du bac de génération de fines goutelettes d’eau,
  • soit au point le plus éloigné de le rampe de brumisation, ou à défaut en un point de purge spécialement aménagé de la rampe.

Le prélèvement est à effectuer au 1er jet.

La concentration en Legionella pneumophila ne doit pas dépasser 1000 UFC/L. Au delà de 10UFC/L, l’exploitant du système collectif de brumisation d’eau prend des mesures préventives telles que le renforcement de la surveillance de la qualité de l’eau et l’amélioration de l’entretien du système.