R&D : Littoral

Le Pôle Recherche dans le domaine du littoral

Dès 2008, LABÉO s’est impliqué dans l’étude des mortalités dans les élevages conchylicoles, en lien avec le Centre de Référence de l’Huître (CRH, 14).

L’équipe a orienté ses recherches vers l’amélioration des connaissances sur l’infectiosité du virus herpétique de l’huître (OsHV-1) ainsi que sur la pathogénicité des Vibrio du clade splendidus et du Vibrio aestuarianus afin d’initier une réflexion sur la maitrise des maladies en aquaculture et de mettre en place des mesures de lutte.

Pour ceci, elle a :

  • développé un outil rapide et sensible pour la quantification du virus OsHV-1 (Martenot et al., 2010). Cette méthode est reconnue par la DGAL comme méthode officielle pour la détection de ce pathogène (DGAL/SDPRAT/N2013-8058)
  • déterminé un seuil de risque de mortalité de l’huître proportionnel à la concentration virale (Oden et al., 2011)
  • exploré la diversité génétique du virus (Martenot et al., 2011, 2012, 2013, 2015b ; Burioli et al., 2016)
  • étudié la persistance de ce virus dans l’environnement (Martenot et al. 2015a)
  • contrôlé la relation entre stade de développement, saisonnalité et déclenchement de la virose
  • proposé une méthode de certification du naissain
  • réalisé une étude sur les protéines putatives (Martenot et al. 2016)
  • étudié la dynamique des mortalités des huîtres selon leur provenance et leur ploïdie
  • développé un outil permettant de caractériser les souches du clade Vibrio splendidus par Multilocus Sequence Analysis (MLSA)

Ces travaux ont été réalisés au travers de nombreuses études et ont permis la réalisation de deux thèses et un travail post doctoral. La plupart de ces travaux ont été cités dans l’avis 2010-SA-0068 de l’Anses ainsi que dans le rapport Européen EFSA.

Actuellement l’équipe conduit des études sur les surmortalités des moules dans le cadre d’un doctorat : « Étude des pathogènes et des composés chimiques qui peuvent influencer l’état physiologique des moules ».