LABÉO est situé géographiquement sur un territoire maritime. La conchyliculture et la pisciculture sont deux économies fortes en Normandie, c’est pourquoi nous avons mis à leurs services notre savoir-faire au sein du pôle Recherche & Développement et Innovation.

Depuis 10 ans LABÉO s’est fortement engagé sur la thématique des mortalités ostréicoles, (notamment sur le volet des pathogènes) et plus récemment sur celles mytilicoles.

Depuis quelques années nous avons développé des connaissances en pisciculture notamment dans le domaine de la raniculture.

Depuis 2008, 5 personnes sont dédiées à l’axe aquaculture. Deux thèses ont été soutenues sur d’infectiosité des variants herpétiques de l’huître Crassostrea gigas et une est actuellement en cours en partenariat avec l’Université de Liège sur l’étude de la virulence de ces virus et notamment en réalisant des mutants. Une quatrième thèse vient de se finaliser qui a permis d’étudier les pathogènes pouvant être en lien avec les mortalités des moules.

Pour remplir ces missions, 2 unités de recherche ont été constituées et mènent des projets de recherche (ci-dessous les présentations des 2 unités de recherche).

 

  Unité Conchyliculture

L’unité conchyliculture est dirigé par le Dr Maryline HOUSSIN (PhD, HDR).

Dans cette unité nous étudions surtout les surmortalités des bivalves  (surmortalité du naissain d’huîtres, des huîtres adultes et des moules…).

  • Dans l’étude de la surmortalité du naissain d’huîtres nous avons :
  1. Développé des outils moléculaires d’aide à la décision de mise en place du naissain dont une PCR quantitative en temps réel de chimie TaqMan®, permettant de détecter l’OsHV-1 en moins de 3 heures (Martenot et al, 2010) (technique retenue officielle par la DGAL en 2012 et reconnue par l’OIE). Nous avons aussi déterminé un seuil de risques de mortalités (Oden et al, 2011).
  2. Étudié  le virus OsHV-1 (polymorphisme , virulence…) en encadrant trois  thèses (12 publications internationales).
  3. Participé aux programmes du CRH (GIGAVIR (2012 et 2013), JUPITER (2013), PORTBAIL (2013-2014), CACTUS (2014 et 2015), VIAPSE (2014-2015), TRANSPRO (2015 et 2016).
  4. Déposé en 2015 d’un Horizon 2020.
  • Dans l’étude de la surmortalité des moules nous avons :
  1. Développé des outils moléculaires dont : une MLSA pour identifier le genre V. splendidus (Oden et al, 2016) et une PCR d’identification de l’espèce V. splendidus (Oden et al, 2018).
  2. Étudié les pathogènes pouvant influencer la physiologie des moules. Thèse M. Charles (2017-2019).
  3. Mis en place une lignée cellulaire de bivalve et mis au point un outil d’identification de la néoplasie non invasif (projet BILIGNCELL).

Voici quelques thématiques de recherche de cette unité (cliquez sur les projets pour les découvrir) :

  Unité Pisciculture

L’unité Pisciculture est dirigée par le Dr Maryline HOUSSIN (PhD, HDR).

Cette unité a vu le jour avec des travaux sur la raniculture, puis avec le savoir-faire du laboratoire de diagnostic de LABÉO Orne ; nous avons participé à des projets permettant de développer des outils diagnostics pour rechercher des pathogènes sur les poissons d’élevages (notamment des salmonidés).

Voici quelques thématiques de recherche de cette unité (cliquez sur les projets pour les découvrir) :